Le Qour'an : une source de guérison
Certes, le Qour'an honoré comporte des secrets, des bénédictions, des grâces, des miséricordes et une guérison pour les croyants. Allah ta3âla dit :
وَنُنَزِّلُ مِنَ الْقُرْآنِ مَا هُوَ شِفَاء وَرَحْمَةٌ لِّلْمُؤْمِنِينَ وَلاَ يَزِيدُ الظَّالِمِينَ إَلاَّ خَسَاراً
sourate Al-‘Isra' verset n°82
"Wa nounazzilou mina l-qour’âni mâ houwa chifâ’oun wa rahmatoun li l-mou’minîn" (...) ce qui signifie : « Nous révélons du Qour’ân ce qui comporte une guérison et une miséricorde pour les croyants» (...).
Ce qu’il faut savoir est que le fait de porter les hirz qui comportent des ‘ayah du Qour’an est permis.
La preuve est que les compagnons du Prophète les accrochaient autour du cou de leurs enfants. Ainsi, dans le hadith rapporté par At-Tirmidhiyy: "Qala Abdoul-Lah Ibnou 3Amr : kounna nou3allimou sibyanana l-’ayati mina l-qour’ani wa man lam yablough naktoubouha 3ala waraqatin wa nou3alliqouha 3ala sadrih", ce qui signifie : « Abdoul-Lah Ibnou 3Amr a dit : "Nous enseignions à nos enfants les ‘ayah du Qour’ân. Pour ceux qui n’avaient pas encore atteint la puberté, nous les écrivions sur une feuille que nous accrochions à leurs cous". ».
Aussi, dans son livre Al-3Ilal wa Ma3rifatou r-Rijal qui est un livre comportant des questions et des jugements rapportés de l’Imam Ahmad par son fils abdoulLah, page 278-279, Abdoullah a dit : “mon père (c’est-à-dire l’Imam Ahmad) m’a rapporté de Ach-Cha3biyy qu’il a dit : il n’y a pas de mal à rechercher la protection par des ‘ayah du Qour’an que porterait la personne”.
On ne prend donc pas en considération les prétentions de certains groupes déviés selon lesquels le port du hirz serait du chirk (association à Allah).
En effet, tous les croyants savent pertinemment que la création n'appartient qu'à Allah, et aucun d'entre eux n'a pour croyance que le hirz crée la protection. Ces groupes se déclarent-ils associateurs lorsqu'ils prennent des médicaments pour guérir de leur maladie ? Pourtant n'est-ce pas Allah qui crée la guérison?
Par conséquent, tout comme il est licite de prendre des médicaments pour espérer la guérison, il est également permis de rechercher les causes de protection par le port de hirz. Et aucun savant musulman digne de ce nom, que ce soit parmi les salafs ou les khalafs n'a jamais blâmé ou interdit cela.
Pour plus de preuves encore, veuillez consulter notre blog et plus particulièrement l'article extrêmement détaillé intitulé: "La réponse claire à ceux qui prétendent que porter le hirz serait du chirk".






